. .

 | 
 

 La femme en Islam

         
Admin
Admin


: 639
: 27/03/2008

: La femme en Islam    08, 2008 12:00 am



La femme en Islam

1. Aspect spirituel

Le Coran nonce clairement que les hommes et les femmes sont de mme nature spirituelle et humaine. Les deux ont reu le souffle divin qui leur a donn de la dignit et a fait deux les grants de Dieu sur la terre. La femme nest pas blme pour la chute de lhomme. La grossesse et laccouchement sont donns comme des raisons supplmentaires pour aimer et apprcier les femmes et non comme punition pour avoir mang de larbre interdit. Lhomme et la femme ont des devoirs et des responsabilits comparables et les deux font face aux consquences pour leurs dcisions et de leurs actions morales. Nulle part le Coran ne mentionne que les hommes sont suprieurs aux femmes, moins que le texte du Coran nait t pauvrement traduit en franais. Le Coran indique clairement que la seule base de supriorit est la pit et la droiture, non le genre, la race, la couleur ou la richesse.

2. Aspect conomique

La loi islamique sauvegarde les droits des femmes avant et aprs le mariage. En fait, la femme reoit une plus grande scurit financire que lhomme. Elle a droit au plein montant de son cadeau de mariage. Elle a le droit de garder toutes les proprits prsentes ou futures et un revenu pour sa propre scurit. Pendant ce temps, elle a droit toute laide financire avant, pendant et aprs le mariage, sans gard sa richesse personnelle. Les droits additionnels incluent laide pendant la priode dattente en cas de divorce et laide pour lenfant. Cette aide garantie toutes les tapes de sa vie, constitue des avantages financiers sur les hommes, quilibrs partiellement par la moindre part dhritage qui lui revient.
La femme dispose seule de lusufruit de son travail ventuel, tandis que lhomme a le devoir dentretenir et subvenir aux multiples besoins de sa famille.

3. Aspect social

1. En tant que fille: Le Coran blme lattitude de certains parents qui tendent favoriser leurs fils. Il prescrit le devoir daider et de montrer de la gentillesse et de la justice envers les filles.
Lducation des filles nest pas seulement un droit mais un devoir pour tous les musulmans, hommes et femmes.
Une fille a le droit daccepter ou de rejeter des propositions de mariage. Le mariage forc sans le consentement mutuel est invalide selon les enseignements du Prophte Mohammad (Paix et Bndiction sur lui) .


2. En tant qupouse: Lopinion de lIslam sur le mariage est exprime dans le verset suivant du Coran: Et parmi Ses signes Il a cr de vous, pour vous, des pouses pour que vous viviez en tranquillit avec elles et Il a mis entre vous de laffection et de la bont. Il y a en cela des preuves pour des gens qui rflchissent (Sourate 30, verset 21)


La norme du mariage dans lIslam est la monogamie. Cependant, comme plusieurs peuples et religions incluant les prophtes de la Bible, lIslam a permis la polygamie, dj existante (polygynie), mais il la rgule et la restreint. Elle nest ni exige ni encourage. Lesprit de la loi est de prendre des mesures concernant les vnements imprvus des personnes et de la collectivit (par exemple, les dsquilibres crs par les guerres) et de fournir une solution morale, pratique et humaine aux veuves et aux orphelins. Ceci peut expliquer pourquoi le verset qui rgle la polygamie a t rvl aprs la guerre dOhod, dans laquelle des douzaines de musulmans furent tus, laissant derrire eux des veuves et des orphelins dans le besoin. Tous les intresss impliqus dans un mariage polygame ont des options. Une femme ne peut tre force devenir une seconde pouse. La premire femme qui naccepte pas une situation de polygamie a le droit de demander le divorce.

La responsabilit du mari sur lentretien, la protection et la direction de la famille, en gnral, dans lesprit de la consultation et de la gentillesse, est la signification du terme coranique Qawwamoune(Sourate 4 v.34). Ce terme est souvent mal traduit par qui a de lautorit sur les femmes. De la mme faon Dieu a dot les hommes et les femmes de qualits physiologiques et autres, diffrentes et complmentaires mais galement importantes. Ceci mne certains rles et devoirs diffrents mais complmentaires lintrieur de la cellule familiale. Cest ce quoi le Coran rfre par le terme (fad)dardja (Sourate 2 v.228), souvent mal traduit comme parce que Dieu la fait suprieur lautre. Cette diffrenciation se retrouve strictement dans les rles, non dans le statut ou lhonneur.
Dans le cas dune dispute familiale, le Coran exhorte le mari traiter sa femme gentiment et ne pas ngliger ses cts positifs. Si le problme est reli au comportement de la femme, son mari peut la rappeler la raison. Dans la plupart des cas, cette mesure suffit. Dans les cas o le problme continue, le mari peut exprimer son mcontentement dune autre faon pacifique, soit en dormant dans un lit spar du sien. Cependant, il y a des cas o la femme persiste maltraiter de faon dlibre son mari et nglige ses obligations conjugales. Au lieu du divorce, le mari peut avoir recours une autre mesure qui peut sauver son mariage, du moins dans certains cas. Cette mesure est dcrite plus prcisment comme tant une petite tape sur le corps, mais jamais sur le visage, ce qui est plus une mesure symbolique que punitive. La loi islamique a bien prcis quavoir recours cette mesure extrme et exceptionnelle considre comme le moindre de deux maux (lautre tant le divorce), est sujet des restrictions explicites. Elle ne doit pas tre svre au point de causer des blessures ou mme de laisser une marque sur le corps. Les lois amricaines ou europennes contemporaines ne considrent pas une tape lgre qui ne laisse aucune marque sur le corps comme un abus physique.
Cest la mme dfinition quont donne les juristes musulmans il y a plus de 1400 ans. Dans plusieurs paroles, le Prophte a dcourag son utilisation, aussi lgre soit-elle. Ne frappez jamais les servantes de Dieu (les femmes) a dit le Prophte, qui a dmontr cette noblesse dans sa propre vie conjugale.

Il sensuit que lorsque cette question est ramene dans son contexte, elle na rien voir au fait de sanctionner labus ou la violence conjugale qui est, malheureusement, rpandu dans un pays tel que les États-Unis o toutes les 10 secondes une femme est battue et chaque jour quatre femmes sont tues par leurs conjoints, ce qui fait de la violence conjugale la cause du tiers environ des meurtres commis sur les femmes aux États-Unis (1993).

Dans tous les cas, les musulmans qui passent outre les enseignements de leur foi et commettent des excs doivent tre condamns; comme tous les autres transgresseurs, sans distinction de religions.
Laffirmation errone que les excs commis par certains musulmans peuvent tre mentionns dans un des versets parmi les 114 sourates du Coran nest pas plus vraie que daffirmer que la violence qui svit contre les femmes aux États-Unis peut tre retrouve dans la Bible.

En rptant lexhortation coranique sur le bon traitement envers les femmes, le Prophte Mohammad (Paix et Bndiction sur lui) a clairement nonc que les meilleurs dentre vous sont les meilleurs (dans leur conduite) envers leur famille et je suis le meilleur dentre vous (dans ma conduite) envers ma famille. Cest lexemple suivre pour le croyant sincre qui veut dpasser les paroles, et le simple habit extrieur de pit, pour puiser directement ses vertus dans le Coran et la Sounnah (habitudes du prophte).

Les formes de dissolution du mariage incluent forcment un accord mutuel entre le mari et la femme, si lon se rfre la sourate Talk (divorce) du Coran (S.65:1-7 ou S.2:226/30, qui spcifient les diffrentes tapes dun divorce); de mme dans les hadiths. Le divorce est linitiative du mari, en gnral, mais peut-tre linitiative de la femme dans certains cas, voire, la dcision dun conseil sur linitiative de la femme. Il est notable que malgr cette facilit apparente, les taux de divorces dans les socits musulmanes sont trs infrieurs ceux du monde occidental, car il faut situer cette facilit dans la perspective de la cohrence de lensemble du message coranique.

La garde des enfants aprs le divorce, selon la loi islamique, est le droit de la mre jusqu ce que lenfant soit g denviron sept ans, moment o lenfant peut choisir le parent avec lequel il veut vivre. Toutefois, le principe directeur qui prvaut rside dans le bien-tre de lenfant et le droit des deux parents avoir accs leurs enfants.

3. En tant que mre: Le Coran prescrit la gentillesse envers les parents, particulirement les mres. Les musulmans apprennent que le Paradis se trouve aux pieds des mres.

4. En tant que soeur dans la foi: Le Prophte a recommand la gentillesse, lattention et le respect des femmes en gnral car elles sont les soeurs des hommes.

5. Au sujet de la modestie et des interactions sociales: Il y a aujourdhui un large foss entre lidal (loi islamique) et la ralit (pratiques culturelles). Lextrmisme, dans un sens ou dans un autre, est tranger lesprit de la loi islamique et peut reflter de simples pratiques culturelles.
Les musulmans croient en une ligne directrice dessence divine pour la modestie et la vertu se traduisant dans lhabillement et le comportement des hommes et des femmes. Le retrait de la femme dans certaines cultures est tranger la pratique du Prophte. Des interprtations excessivement strictes faites par des savants dans certaines cultures minoritaires conservatrices (par exemple, les restrictions quant linterdiction pour les femmes de conduire) sont le reflet de linfluence de ces cultures conservatrices et non une comprhension gnralement accepte de la grande majorit des savants musulmans travers le monde.
LIslam ninterdit pas la mixit sous deux conditions principales: a) observation dun devoir de rserve et de pudeur mutuel; b) ils ne doivent pas tre seuls (tte tte).
LIslam ninterdit pas la libert, mais le libertinage, et ce, lhomme et la femme. Si la femme a le devoir de pudeur devant lhomme, ainsi de mme, lhomme a la mme obligation face la femme. Point de discrimination.

4. Aspect lgal et politique

Les hommes et les femmes sont gaux devant la loi et les tribunaux. Les changements dans le nombre de tmoins, hommes et femmes, dans les tribunaux ne figurent dans le Coran que dans le contexte des contrats financiers. Le but est dtablir lexactitude du tmoignage, dans un cadre donn et auquel les femmes peuvent ne pas avoir t exposes ou tre exprimentes en matires commerciales. Le juge peut cependant dcider dassurer la justice sans gard au sexe des tmoins.

CONCLUSION

LIslam a t la premire culture admettre la totale indpendance financire de la femme, lui accorder des droits codifis, que mme certaines parties de lEurope daujourdhui leur refuse (le vote par ex.).
Les musulmanes constituent en gros la moiti de la Oummah.
Dieu, dans sa Sagesse, na pas attendu que dautres dessinent pour elles les plans de leur libration.
En Islam, chacun est responsable de ses actes et devra en rpondre devant Dieu.
Les musulmans font acte dIslam non par foi aveugle, mais par acceptation de la cohrence de lensemble des principes de Dieu dans le Coran, et lexemple du prophte, car il faut restituer le problme dans ce cadre et nul autre.

Le plus parfait des croyants est celui qui a la meilleure conduite . Les meilleurs dentre vous sont ceux qui sont les meilleurs avec leurs femmes Hadith (Tirmizi)

Ainsi parla le prophte de Dieu, Mohammad (Paix et Bndiction Sur Lui) .
    
    http://paix.firstgoo.com
 
La femme en Islam
          
1 1

:
 ::  Women's world-